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| Dupuy & Berberian dans la presse |

Philippe Dupuy dans une interview parue dans le Standaard avec Michel Kempeneers

"Le recours à des métaphores illustrées
est avant tout un outil de narration; elle nous permettent de transmettre
une série d'idées avec un peu plus de relief. Quelques
coups de crayon suffisent pour souligner une idée, un sentiment,
une réaction qui, sans le crayon, demanderaient beaucoup
de texte, et seraient peut-être superflus ou pontifiants.
Par cette approche, les sentiments gagnent indiscutablement en puissance
et en chaleur".
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Charles Berberian dans une interview parue dans le Standaard, avec Michel Kempeneers

"Grâce à Journal d'un album, une sorte de carnet
de bord aux allures de BD sur la naissance du précédent
Monsieur Jean, nous avons réussi à faire évoluer
notre style. Cela faisait longtemps qu'on en avait envie car nous
souhaitons que nos personnages vieillissent, que les histoires aient
plus impact et paraissent plus mûres. Et cela n'est possible
que si le style suit le mouvement". |

Philippe Dupuy dans une interview parue dans le Standaard avec Michel Kempeneers

"Journal d'un album est davantage le reflet de certains faits
auxquels nous avons après-coup mis un peu de nos émotions.
Mais le ton du livre est autobiographique. Si nous y mettons parfois
des éléments de nos discussions ou des difficultés
de notre vie privée, c'est parce que de tels facteurs sont
également les ingrédients d'un album. Ils influencent
aussi bien notre collaboration que le fond et la forme de l'album
une fois terminé. Chaque album est indissociable de notre
vie privée et vice-versa". |

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Charles Berberian, P.L.G., automne 1994

"C'est une méthode de travail qui s'est imposée
d'elle-même, il y a des moments où l'un travaillait
plus les scénarios et d'autres moments où c'était
l'inverse, selon le type d'histoire. On discutait quand même
pas mal des scénarios à deux, ce que l'on continue
encore de faire. Mais il n'y a pas de convention nette et précise,
tout ce fait donc en fonction des disponibilités de chacun". |
Philippe
Dupuy, P.L.G., automne 1994

"Il est vrai que Charles et moi sommes très indépendants
par rapport à la bande dessinée. Nous ne sommes pas
obligés de sortir album sur album pour vivre, et ceci nous
rend également assez indépendants vis-à-vis
des éditeurs. Nous pouvons choisir notre éditeur par
goût, par affinité et non par besoin ou pour un quelconque
enjeu. Et c'est réciproque. Ce qui nous importe avant tout,
c'est de pouvoir réaliser les livres que l'on a eu envie
de faire". |

Charles
Berberian dans une interview parue dans le Standaard avec Michel
Kempeneers

"Un média influence l'autre. Les expériences
que nous nous permettons de faire en matière d'illustrations
influencent nos bandes dessinées. L'illustration ne consiste
qu'en un seul dessin, on peut donc facilement faire des expériences
sur le plan graphique. Si nous parvenons à un résultat
intéressant, nous pouvons intégrer celui-ci dans nos
BDs. Nos couleurs par exemple ont fort évolué grâce
à cette méthode de travail". |
Philippe
Dupuy, P.L.G., automne 1994

"Mon itinéraire est assez différent de celui
de la plupart des autres auteurs que je connais. Enfants, tous les
auteurs de ma génération lisaient Spirou ou Tintin.
Au départ, autant que je m'en souvienne, je lisais Mickey
et je copiais, je décalquais les personnages de Mickey, et
j'ai continué de lire Mickey et Picsou très tard,
jusqu'à l'âge de dix ans et je suis passé directement
du Journal de Mickey à Pilote, j'ai donc loupé tout
ce qui était prévu pour les enfants de mon âge,
Et je ne l'ai découvert qu'après".. |

Charles
Berberian, P.L.G., automne 1994

"Notre culture BD à la base était la BD américaine,
mais lorsque j'ai commencé à dessiner, j'étais
surtout influencé par la BD franco-belge. En fait, je me
suis mis à dessiner pour compléter ma collection d'albums
que je trouvait encore trop maigre. Je me souviens en avoir fait
un en une après-midi et d'avoir trouvé ça pas
si dur à fabriquer." |

Erik
Lesire sur Studio Brussel, 26 mars 1999.

"Les albums ont manifestement demandé un travail acharné.
Tout a fait l'objet d'un soin méticuleux, y compris les couleurs.
Un réel plaisir pour les yeux. Leur manière de raconter
vous réserve une nouvelle surprise à chaque page.
Par exemple, ils mélangent avec le plus grand naturel des
images très fortes de rêve et de fantaisie avec des
scènes du quotidien. Lorsque Monsieur Jean doit travailler
un script, par exemple, vous le voyez discuter en pensée
avec les personnages du script sur le rôle qu'ils tiennent
dans l'histoire. C'est de la BD fraîche et sympa."
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Michel
Kempeneers, Standaard der Letteren, 8 avril 1999

"Cela fait bien longtemps que les qualités du tandem
français Philippe Dupuy (1960) et Charles Berberian (1959)
font l'unanimité. Cela fait plus de dix ans que ces deux
messieurs réalisent des albums qui ont vraiment tout pour
séduire un large public. Ils se limitent généralement
à des sujets familiers, tirés du quotidien de tout
un chacun et racontent leur histoire après mûre réflexion,
de façon légère et pleine d'humour et de bienveillance,
en partant de points de vue originaux. Tout cela dans un style épuré,
simple, rappelant intensément les illustrations des années
cinquante, mais aussi Raoul Dufy". |

Michel
Kempeneers, Standaard der Letteren, 23 mars 2000

"Avec sa série Monsieur Jean, le tandem Dupuy-Berberian
a marqué son empreinte la deuxième moitié des
années nonante. Des histoires au style bien défini,
mais à la fois légères et spirituelles, sont
la 'marque de fabrique' de la nouvelle quotidienneté". |
 
Les
partenaires:

Cultuurcentrum Leuven, Tweebronnen, Stad Leuven, Provincie Vlaams-Brabant,
le Service de Coopération et d'Action Culturelle de l'Ambassade
de France, Katholieke Universiteit Leuven - Departement Culturele
Studies, Uitgeverij Sherpa/Oog & Blik Amsterdam, Ijsbreker,
Humo, Het Besloten Land, Ramdesign, Drukkerij Symons, Trimetal Painting,
Vice Versa en Het Pakjeshuis. |
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